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Pourquoi ai-je de la malchance? 2 choses simples à faire pour ainsi changer votre destin

Êtes-vous l’un de ceux qui souffrent toujours de l’échec? Avez-vous parfois le sentiment que tout le monde vous recherche et grade l’œil sur vous? Vous demandez-vous:

Pourquoi ai-je de la malchance? La malchance est-elle réelle?

Il y a quelques mois, j’ai rencontré un vieil ami que je n’avais pas vu depuis l’année dernière. Au cours du déjeuner, nous avons discuté de toutes sortes de choses, notamment de notre carrière, de nos relations et de nos loisirs.

Mon ami m’a dit que son travail était devenu ennuyeux et sans intérêt, et bien qu’il ait postulé pour un autre, et qu’il avait été refusé. Sa vie personnelle n’était pas bonne non plus, car il m’avait dit qu’il venait de se séparer de sa femme (6 ans de mariage…).

Quand je lui ai demandé pourquoi les choses avaient apparemment basculé chez lui et au travail, il s’est arrêté un instant, puis a répondu:

“Je suis malchanceux.”

J’ai été surprise par sa réponse car je n’avais jamais pensé qu’il croyait aussi que la chance contrôlait sa vie. Il a toujours semblé être quelqu’un qui savait ce qu’il voulait – et ce avec enthousiasme.

Il m’a dit qu’il croyait en la malchance à cause de tout ce qui lui est arrivé.

C’est à ce moment-là que j’ai pensé à écrire cet article sur la chance et le destin:

Bien que les événements fortuits se produisent certainement, ils sont de nature purement aléatoire. En d’autres termes, la chance et la malchance n’existent pas de la manière dont les gens croient. Et le plus important encore, même si des événements négatifs aléatoires se produisent, notre perspective et notre réaction peuvent les transformer en éléments positifs.

Votre chance n’est ni pire ni meilleure que celle des autres. C’est juste comme ça. Mieux encore, vous pouvez faire deux choses simples pour inverser ce sentiment de malchance qui vous hante pour ainsi le changer.

1. Arrêtez de croire que ce qui se passe dans la vie est hors de votre contrôle.

Arrêtez de croire que ce qui se passe dans votre vie dépend des aléas de la chance, du destin, des forces surnaturelles, des personnes malveillantes ou de tout ce qui se trouve en dehors de vous.

Les psychologues appellent cela «le locus de contrôle externe». C’est une sorte de fatalisme, où les gens croient qu’ils ne peuvent rien faire pour changer leur vie ou encore une tendance à considérer tout ce qui arrive comme inéluctable…

Pour cette raison, ils espèrent simplement que tout ira pour le mieux, s’efforceront de changer leur chance en adoptant divers types de superstition ou se soumettront passivement à tout ce qui leur arrivera – tout en se plaignant que cela ne correspond pas à leurs espoirs.

La plupart des gens qui ont réussi ont un point de vue opposé. Ils ont « le locus de contrôle interne». Ils croient que ce qui leur arrive dans la vie, leur incombe presque entièrement; et que même lorsque des événements fortuits se produisent, l’important n’est pas l’événement lui-même, mais la façon dont vous aller réagir.

Cela les rend plus actifs, engagés, prêts à essayer de nouvelles choses et désireux de trouver les moyens de changer tout ce qu’ils n’aiment pas dans leur vie.

Ils ne sont pas fatalistes et ils ne reprochent pas à la malchance ce qui ne va pas dans leur monde. Bref, ils cherchent un moyen d’améliorer les choses.

Sont-ils plus chanceux que les autres? Bien sûr que non.

La chance est aléatoire – c’est ce que signifie la chance – alors ils sont tout aussi susceptibles de subir des échecs que quiconque au monde.

Ce qui diffère, c’est leur réponse…

Quand les choses tournent mal, ils cherchent rapidement des moyens de les corriger. Ils ne gémissent pas, ne se plaignent pas et surtout ne blâment pas la «malchance». Ils essaient d’apprendre de ce qui est arrivé pour l’éviter ou le corriger la prochaine fois et continuent à vivre au mieux leur vie. Ils ont ce moteur de motivation, qui manque à la plupart des gens, pour les maintenir dans la bonne voie.

Personne n’est habituellement plus chanceux ou plus malchanceux que quiconque. Cela peut sembler être le cas à court terme (les événements aléatoires se produisent souvent en groupes, tout comme les nombres aléatoires étant souvent très proches les uns des autres…).

Lorsque vous prenez une perspective plus longue, le hasard est tout simplement “un hasard”. Cependant, ceux qui se sentent moins chanceux accordent généralement beaucoup plus d’attention aux cas de malchance à court terme, en se persuadant de la justesse de leur conviction.

Votre “locus de contrôle” n’est pas génétique. Vous l’avez appris d’une manière ou d’une autre. Si cela ne fonctionne pas pour vous, alors il est temps de le changer.

2. N’oubliez pas que tout ce à quoi vous faites attention grandira dans votre esprit.

Si vous vous concentrez sur ce qui ne va pas dans votre vie – surtout si vous le considérez comme un “malheur” auquel vous ne pouvez rien faire – tout vous semblera plus sombre et plus malveillant.

En peu de temps, vous serez tellement convaincu que tout est contre vous, et vous remarquerez de plus en plus de cas où cela semble être vrai. En conséquence, vous vous noyerez dans une énergie négative et cesserez presque certainement d’essayer certaines choses, convaincus que rien de ce que vous pouvez faire n’améliorera vos perspectives.

Il n’y a pas si longtemps, une lectrice (je l’appellerai Alice) m’a expliqué à quel point elle se sentait frustrée et malchanceuse. Alice avait essayé de trouver des investisseurs pour investir dans son projet. Les choses ne se passaient pas bien, car elle était toujours rejetée par les investisseurs potentiels. Et à son époque la plus stressante, son petit ami a rompu avec elle. Et le lendemain de sa rupture, elle a manqué une occasion importante de rencontrer un investisseur intéressé. Elle était sur le point de tout abandonner parce qu’elle avait l’impression de ne pas avoir la chance de créer sa propre entreprise avec succès.

Ce n’était certainement pas une période facile pour elle. Elle était stressée et fatiguée. Mais ce n’était pas la malchance qui contrôlait cela.

Le fatalisme se nourrit des gens jusqu’à ce qu’ils deviennent des «victimes» passives des coups de la vie. Les «perdants» dans la vie sont ceux qui sont convaincus qu’ils échoueront avant de commencer quoi que ce soit; étant certain que leur “malchance” gâchera toute perspective de succès.

Votre attention est sous votre contrôle…

J’ai expliqué à Kelly que pour améliorer sa situation et avoir «bonne chance», d’abord elle doit être sûre que ce qui lui arrive est presque toujours le sien; puis doit essayer de se concentrer sur ce qui fonctionne et ce qui s’avère bien, et non pas sur les mauvaises choses.

Ensuite, Kelly a essayé de passer en revue sa situation actuelle, et ce de manière objective. Elle s’est rendu compte qu’elle n’avait besoin que d’une courte pause pour elle-même – du travail et de sa relation qui venait de se rompre. Elle avait vraiment besoin d’un peu de temps pour vider son esprit avant de poursuivre son travail et sa vie. Quand elle s’est calmée, elle a commencé à améliorer les ventes au sein de son entreprise et a cherché de nouveaux investisseurs plus aptes.

Quelques mois plus tard, elle m’a informée qu’elle avait finalement trouvé deux investisseurs qui étaient vraiment intéressés par son projet et qui souhaitaient travailler avec elle pour développer son entreprise. J’étais vraiment heureuse qu’elle puisse enfin reprendre le contrôle de son destin et réaliser ce qu’elle voulait.

Votre «destin» dépend vraiment des choix que vous faites. Lorsque des événements aléatoires se produisent, et se produiront toujours, alors vous avez le choix de les transformer à votre avantage ou encore de vous plaindre?

Et après…?

Maintenant vous avez appris les 2 choses simples que vous pouvez adopter pour contrôler votre destin et créer votre propre chance.

Et si vous pensez que vous “souffrez de malchance”, vous pouvez vraiment changer les choses et recommencer votre vie… Cela peut même être beaucoup plus facile que vous ne le pensiez.

Thomas Jefferson a dit un jour:

Je suis un fervent partisan de la chance et je trouve que plus je travaille fort, plus j’en ai davantage.

En fin de compte votre chance, est à peu près ce que vous choisissez.